LES ESPACES Ils ont été occupés jusqu’au début du 20e siècle par des activités sidérurgiques, exploitant les minerais de fer de surface locaux. Les forges, qui avaient investi les vallées jusqu’à cette époque, ont laissé des places qui parfois n’ont pas encore été réutilisées. Les cours d’eau, longtemps source énergétique d’appoint indispensable, avaient fixé ces industries au milieu des cultures vivrières. Les forges se sont ensuite déplacées vers les bassins charbonniers abandonnant de nouveau l’espace à l’agriculture. Celle-ci est devenue maintenant largement exportatrice à travers des coopératives et les industries agro-alimentaires très actives. |
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Les migrations industrielles, associées aux transformations des exploitations agricoles ont, en provocant l’exode rural, laissé des espaces libres qui sont re-occupés actuellement par de nouveaux entrepreneurs séduits, entre autres avantages, par les possibilités d’extensions territoriales. On trouve sur le site d’une ancienne fonderie à Ecurey, dont les bâtiments restent encore disponibles, une implantation industrielle de carbonisation de bois de 50 000 t/an. |
On peut aussi citer le cas du changement de destination d’un hall d’exposition d’électroménager à Tréveray reconverti en atelier de fabrication de meubles. Pour rester dans cette filière bois on remarquera encore les quais d’une gare désaffectée reconvertis, pendant deux ans, en zone de stockage sous aspersion de 40 000 m3 de hêtres. |
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Les communautés de Communes locales, compétentes en matière de développement économique, gèrent des bases de données caractérisant les espaces disponibles pour les entrepreneurs.
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